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Le saule pleureur
Jeudi 07 Août 2008 à 20:54 Publié par Nize dans Arbre d'ornement
Saule pleureurLe saule pleureur (Salix babylonica) est une espèce d'arbre de la famille des Salicaceae. Son port retombant est caractéristique et en fait une espèce très appréciée comme arbre d'ornement notamment au bord des pièces d'eau DescriptionArbre de taille moyenne, de 10 à 15 mètres de haut. Les branches très flexibles ont un port retombant, l'extrémité des rameaux se rapprochant fortement du sol, d'où l'effet souvent triste dégagé par les arbres et l'appellation pleureur. Les feuilles alternes, simples, lancéolées sont longues, de 10 à 15 cm de long, et étroites et finement dentées. Elles sont portées par un pétiole très court. Fleurs regroupées en chaton grêles de 2 cm de long environ. Plante dioïque. On ne connaît en Europe que des pieds femelles. Histoire
DistributionCette espèce est originaire de Chine. Elle fut importée en Europe à la fin du XVIIe siècle à partir du Japon. Largement popularisée par la culture, l'espèce s'est naturalisée dans tous les continents, notamment en Europe, aux États-Unis, en Afrique et en Australie. Comme tous les saules, le saule pleureur préfère les sols frais humides et mouillés UtilisationArbre d'ornement très décoratif. Il connut une très grande vogue en Europe pendant la période pré-romantique. La multiplication se fait par bouturage. Il existe différentes espèces appelée saule pleureur :
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Les rosiers
Les rosiers sauvages aux fleurs simples ne fleurissent qu’une seule fois durant l’été (ex. : Rosa gallica). Par contre, les cultivars modernes de rosiers arbustifs portent des fleurs semi-doubles et doubles et sont remontants. Ils incluent la lignée des hybrides de R. rugosa, les séries commerciales Explorateur, Parkland, Meidiland et les rosiers anglais (Austin). Parfaitement rustiques à –35ºC (avec une bonne couverture de neige), ils résistent aux maladies communes et offrent de très beaux coloris. Leurs racines drageonnantes produiront de nouvelles tiges après un gel hivernal. Afin de maintenir cette rusticité, il vaut mieux acheter des plants bouturés plutôt que greffés ou bien enfouir le point de greffe à la plantation. La grosseur du plant n'est pas un signe garanti de bonne santé. Une motte au système racinaire bien développé est signe de qualité. Par contre, les racines ne doivent pas être spiralées à l'intérieur du pot. Ceci nous indique un séjour de deux ou trois ans dans le même contenant sans rempotage. Le rosier pourrait avoir du mal à s'adapter à sa nouvelle situation, c’est à dire en pleine terre au jardin. Les rosiers issus de bouture sont souvent plus petits à l'achat que ceux propagés par écussonnage ou greffe. Les deux demeurent intéressants pour le jardin. Certains types de rosiers poussent bien en sol plutôt sablonneux, notamment les hybrides de R. rugosa ou les hybrides de R. spinosissima. Avec leurs racines pivotantes, les conifères peuvent cohabiter étroitement avec les rosiers. Par contre pour éviter la compétition de l'eau et des minéraux avec les feuillus, disposez vos nouvelles plantations à l'extérieur du couvert des grands arbres aux racines étalées. Sol idéal Toxines, débris de végétaux ligneux et micro-organismes nuisibles peuvent être présents dans le sol et nuire à la bonne santé des rosiers qui y prendront place. Lorsque vous prévoyez réaménager en totalité un massif, il n'est cependant pas nécessaire de stériliser le sol. Vous pouvez le décontaminer en excavant d'une profondeur de 60 cm puis renouveler le terreau du lit de plantation. La capacité des racines à se nourrir dans le sol est directement liée à son degré d'acidité ou d'alcalinité. L'échelle du pH idéal pour les rosiers varie entre 6,5 et 7. Un pH trop acide (< 6,5) peut se corriger en incorporant de la chaux de façon uniforme. Soyez patient, il faut compter de 60 à 120 jours, selon les conditions du sol, pour constater un changement. Un pH trop alcalin (> 7) peut se modifier en ajoutant du soufre. L'application de soufre peut prendre deux à trois ans avant d'avoir un effet sur la diminution du pH. Pour aider au drainage, surélevez le massif d'environ 20 cm avec un bon mélange de terreau.
Famille des Lobeliacées. Plante annuelle en pleine terre, vivace en serre. Il y a plusieurs variétés de Lobélias, mais nous ne nous occuperons aujourd'hui que de la plus connue et de la plus jolie, je veux parler du Lobelia Erinus CrystaI-Palace bleu foncé. Cette charmante plante, qui ne s'élève pas à plus de 15 à 20 centimètres, constitue de délicieuses bordures autour des corbeilles de nuances vives. Sur les balcons ou les fenêtres, on en fera des potées qui, alternées avec des bégonias rouges, ou toute autre fleur à coloris éclatant, produiront le plus splendide effet. Disséminée dans les rocailles, cette fleur est charmante à voir. Pour sa bonne réussite et l'avoir en première saison, il faut semer fin août, ou commencement de septembre. La graine étant très fine, il faut simplement rappliquer sur la terre sans la recouvrir. On pourrait y mettre un peu de mousse humide, hachée très menu, mais cela n'est pas indispensable. La terre que l'on emploiera devra être très finement tamisée, en raison de la ténuité de la graine. Il faudra arroser assez fréquemment, mais avec un arrosoir très fin, pour ne pas déplacer cette graine au moment de la levée, ni plus tard le jeune plant. Si le plant se développe rapidement, et qu'on puisse le repiquer avant l'hiver, on le fera dans de très petits pots, que l'on enterrera dans la caisse même où aura été fait le semis, afin de prévenir le dessèchement. Il ne faut pas oublier de mettre quelques cailloux au fond des pots pour le drainage. On arrosera ensuite pour assurer la reprise, et dès les premières menaces de gelée on serrera le tout dans un lieu clos et éclairé. Pendant l'hiver, on ne devra plus arroser que très rarement et seulement si la terre est trop sèche. On devra choisir pour cela un jour de pluie, en raison de la température plus douce. Dans le cas où le plant ne serait pas assez fort pour être repiqué avant le 15 octobre, il serait préférable de le laisser dans la caisse sans le toucher. Le traitement pendant l'hiver serait le même que pour celui mis en pots. Lorsque les gelées sont complètement passées, on peut mettre en pleine terre le plant repiqué et celui qui ne l'est pas, en ayant soin pour le premier, de dépoter sans briser la motte ; on arrose pour obtenir une bonne reprise et on laisse végéter en entretenant la terre toujours fraîche.On peut aussi semer au printemps et jusqu'en mai et juin pour avoir des fleurs tout l'été, mais les semis de juin devront se faire en place. Quoique les lobélias soient assez rustiques pour réussir presque partout, ils préfèrent une terre légère et fraîche et une exposition mi-ombragée.
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